Hacker 2025 : définition, types et guide complet de cybersécurité

Le hacker se définit souvent comme un pirate informatique qui vole les données confidentielles à des fins pécuniaires. Mais force est de constater que dans la réalité ce n’est pas toujours le cas.

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Plusieurs personnes ont ancrés ces stéréotypes dans leur tête. Toutefois, les motivations des hackers sont généralement diverses et variées. Qu’est-ce qu’un hacker en réalité ? Focus sur tout ce que vous devez savoir.

Hacker : de quoi s’agit-il ?

Le hacking n’est pas seulement associé à l’atteinte à la cybersécurité, ou en un mot, la cybercriminalité. En réalité, c’est avant tout une manière de penser et d’aborder des défis techniques. Un hacker est un individu curieux, cherchant à résoudre des problèmes complexes et à améliorer les systèmes existants. Il ne s’agit pas uniquement de contourner des sécurités, mais aussi d’innover en trouvant des solutions informatiques inédites.

Le hacking se traduit souvent par l’exploration de failles dans des systèmes pour en comprendre le fonctionnement ou pour renforcer leur sécurité. Ces failles, lorsqu’elles sont détectées, peuvent être exploitées pour accéder à des informations confidentielles ou modifier un programme. Toutefois, les motivations des hackers varient, allant d’objectifs académiques à des fins commerciales ou financières.

Hacker : de quoi s'agit-il ?

L’origine des plus grands hackers

Les plus grands hackers émergent souvent de la scène technologique underground des années 80 et 90. À cette époque, de nombreux amateurs d’informatique utilisaient des BBS (Bulletin Board Systems) pour échanger des fichiers et partager des informations confidentielles. Ces plateformes ont permis à ces pionniers du hacking de développer leurs compétences en piratage et en modification de systèmes protégés. Les BBS, précurseurs des forums et des chats IRC, ont facilité l’apprentissage et le partage de nouvelles techniques de piratage parmi les utilisateurs.

Avec l’expansion d’internet à la fin des années 90, le hacking a connu un essor sans précédent. De nombreux forums en ligne dédiés au hacking ont vu le jour, permettant à des communautés de se former et à certains membres de se spécialiser dans le domaine.

En 2025, l’émergence de nouveaux hackers ne passe plus seulement par les forums publics. Ils passent davantage par des espaces privés chiffrés, des places de marché sur le darknet et des canaux fermés sur Telegram ou Discord. Ces environnements offrent à la fois des ressources d’apprentissage, des outils de piratage, et parfois des services clés en main. Cette évolution traduit la professionnalisation du cybercrime, qui s’organise désormais autour de réseaux structurés mêlant amateurs, groupes criminels organisés et acteurs sponsorisés par des États.

Hacker : un nom mais plusieurs types

Les hackers ont des motivations et des objectifs variés, ce qui entraîne des distinctions entre les types de pirates. Voici les principaux :

Script Kiddies

Les script kiddies sont des hackers amateurs qui utilisent des outils et scripts créés par d’autres, sans nécessairement comprendre leur fonctionnement. Leur objectif est généralement de causer des perturbations, mais ils manquent de l’expertise des hackers professionnels. Avec le temps et l’apprentissage, certains script kiddies peuvent toutefois évoluer vers des hackers plus compétents.

White Hat Hackers (Hackers éthiques)

Les hackers blancs sont des professionnels qui utilisent leurs compétences à des fins légitimes. Travaillant souvent dans l’industrie de la cybersécurité, ils aident à détecter les failles de sécurité et à prévenir les cyberattaques. Leur mission est de renforcer la sécurité des systèmes informatiques, protégeant ainsi les organisations et les utilisateurs.

Gray Hat Hackers

Les hackers gris naviguent entre légalité et illégalité. S’ils accèdent parfois à des systèmes sans autorisation, leur intention n’est pas toujours malveillante. Ils cherchent souvent à exposer des failles pour inciter les propriétaires des systèmes à améliorer leur sécurité. Toutefois, leurs actions sont parfois en dehors des limites de la loi informatique.

Black Hat Hackers

Les hackers noirs sont ceux qui enfreignent les lois en accédant illégalement à des systèmes informatiques pour des gains personnels. Ils exploitent les failles pour voler des informations, installer des logiciels malveillants ou manipuler des données sensibles. Leur objectif est souvent pécuniaire, et leurs actions nuisent à la sécurité et à la confidentialité des informations.

Hacker : un nom mais plusieurs types

Méthodes et techniques des hackers

Les hackers utilisent diverses techniques pour atteindre leurs objectifs, qu’ils soient malveillants ou éthiques. Voici quelques-unes des méthodes les plus courantes :

Phishing

Le phishing repose sur l’ingénierie sociale pour tromper les victimes. Les hackers envoient des courriels, messages ou faux sites Web qui imitent des entités légitimes, incitant les utilisateurs à divulguer des informations sensibles telles que leurs mots de passe ou des données financières.

Malware

Le malware englobe tous les logiciels malveillants, y compris les virus, les vers et les chevaux de Troie. Ces programmes nuisibles sont conçus pour s’infiltrer dans les systèmes, les endommager, voler des informations ou perturber leur fonctionnement. Le ransomware, une sous-catégorie de malware, bloque l’accès aux systèmes jusqu’à ce qu’une rançon soit payée.

Exploitation de vulnérabilités

Les hackers recherchent des failles de sécurité dans les logiciels, les systèmes d’exploitation et les applications. Ces failles, si elles ne sont pas corrigées, peuvent permettre à des pirates d’accéder à des données sensibles, de prendre le contrôle des systèmes ou de perturber leur fonctionnement. Les zero-day exploits sont des failles non découvertes ou non corrigées, souvent exploitées avant que les entreprises ne puissent réagir.

Attaques par déni de service (DoS)

Les attaques par déni de service (DoS) ou par déni de service distribué (DDoS) visent à submerger un site Web ou un service en ligne de trafic illégitime. Cela surcharge les serveurs et rend le service inaccessible aux utilisateurs légitimes.

L’opération ENDGAME

L’année 2025 a également été marquée par une intensification de la lutte internationale contre le modèle Ransomware-as-a-Service (RaaS). Ce modèle de professionnalisation du crime cyber, où des groupes louent leurs outils malveillants à d’autres, a subi un coup dur en novembre 2025 avec l’Opération ENDGAME. Cette action de grande envergure, menée par plusieurs agences internationales (dont l’ANSSI en France, référencée par le CERT-FR), a ciblé et démantelé une infrastructure significative utilisée par plusieurs acteurs majeurs du RaaS. Cette intervention prouve que la collaboration mondiale est la seule réponse viable face à la structuration des réseaux cybercriminels, et qu’elle vise désormais moins les victimes que les fournisseurs d’outils eux-mêmes.

La supply-chain : nouveau maillon faible des hackers en 2025

Le risque dans la chaîne d’approvisionnement augmente de manière exponentielle. En fait, les pirates informatiques exploitent les fournisseurs de services pour atteindre des cibles majeures. Cette approche contourne les défenses frontales, car les hackers visent fréquemment les petites entreprises partenaires. Ces PME disposent généralement de moins de budgets pour leur sécurité. Un maillon faible devient ainsi la porte d’accès à toute la chaîne.

Techniques d’attaque ciblées sur les partenaires

Alors, voici comment cela se passe : les hackers insèrent un code malveillant directement dans les logiciels tiers. Ils compromettent ensuite les mises à jour logicielles de ce fournisseur. Le code se propage de manière invisible chez tous les clients. Nous parlons alors d’une attaque de la chaîne d’approvisionnement.

Par ailleurs, les vulnérabilités des API constituent un autre point d’entrée critique. L’incident de Bank of America a montré l’impact d’une faille chez un prestataire externe. Les organisations doivent donc impérativement auditer la cybersécurité de leurs partenaires. Elles doivent aussi renforcer les protocoles d’échange de données.

Stratégies de défense contre la menace indirecte

Les entreprises doivent imposer des normes strictes à leurs sous-traitants. L’adoption du principe de moindre privilège s’impose ainsi. Cela réduit les droits d’accès des fournisseurs au strict nécessaire.

Concrètement, la segmentation du réseau limite la propagation des infections. Si un fournisseur est compromis, l’accès au réseau principal est bloqué. De plus, la surveillance continue des flux de données détecte rapidement les activités anormales. Ces mesures sont indispensables pour se prémunir contre ce piratage indirect et complexe.

Les plus grands hacks de l’histoire du hacking

Il existe quelques hacks qui sont considérés comme les plus grands de l’histoire des pirates informatiques.

Hack du Centre Planeta – 2024

Un autre incident marquant est l’attaque contre le Centre de météorologie spatiale Planeta, en Russie. Pro-Ukrainian hackers ont détruit 2 pétaoctets de données et 280 serveurs, perturbant des opérations critiques en météorologie et défense. Cette cyberattaque montre l’intensification des cyberconflits à l’échelle internationale, notamment dans le contexte du conflit entre la Russie et l’Ukraine.

Trello – 2024

En janvier 2024, la plateforme de gestion de projets Trello a vu les données de 15 millions d’utilisateurs exposées sur le dark web. L’attaque a utilisé une faille API publique pour associer des adresses e-mail avec des comptes Trello, soulevant des inquiétudes sur la sécurité des informations professionnelles partagées sur ces plateformes collaboratives.

Bank of America – 2023/2024

En février 2024, Bank of America a confirmé une fuite de données affectant plus de 57 000 clients. Cette violation a été liée à une attaque sur l’un de ses fournisseurs, Infosys McCamish Systems. Les informations sensibles exposées comprenaient des noms, numéros de sécurité sociale et coordonnées bancaires, illustrant les risques liés aux partenariats technologiques.

Roku – 2024

Le fournisseur de streaming Roku a été victime d’une double brèche en mars 2024, touchant plus de 576 000 comptes. L’entreprise a mis en place un suivi rigoureux des activités suspectes, mais cet incident souligne l’importance de la cybersécurité dans le secteur du streaming face à l’augmentation des attaques ciblant les données d’utilisateurs.

Vol de cryptomonnaies par Lazarus Group (Bybit)

Le 21 février 2025, le groupe Lazarus, lié à la Corée du Nord, a orchestré le plus grand vol de cryptomonnaies de l’histoire en dérobant environ 1,5 milliard de dollars en Ethereum depuis la plateforme d’échange Bybit, basée à Dubaï. L’attaque a exploité une vulnérabilité dans le processus de transfert entre un « cold wallet » et un « warm wallet », manipulant la logique des contrats intelligents pour détourner les fonds.

Attaque de Codebreakers contre la Banque Sepah

En mars 2025, le groupe « Codebreakers » a revendiqué l’attaque de la Banque Sepah en Iran, exposant les données sensibles de plus de 42 millions de clients. Les informations compromises comprenaient des détails de comptes bancaires, des numéros d’identification nationale et des historiques de transactions. L’attaque a mis en évidence les vulnérabilités des institutions financières et a suscité des préoccupations concernant la sécurité des données personnelles.

Campagne d’espionnage Salt Typhoon

Le groupe chinois Salt Typhoon a mené une série d’attaques ciblant les infrastructures de télécommunications américaines, compromettant des entreprises telles que Comcast et Digital Realty. Ces intrusions ont permis aux attaquants d’accéder à des métadonnées sensibles, mettant en évidence les risques associés à la cybersécurité des infrastructures critiques et la nécessité de renforcer les défenses contre les cyberespionnage étatiques.

Comment se protéger des hackers ?

  1. Utilisation de mots de passe forts et uniques
    Il est crucial de créer des mots de passe complexes comprenant des lettres, chiffres, et caractères spéciaux. Cela réduit le risque de piratage de vos comptes. Utilisez également un gestionnaire de mots de passe pour simplifier la gestion et éviter l’utilisation de mots de passe simples ou répétitifs.
  2. Activation de l’authentification à deux facteurs (2FA)
    Cette méthode ajoute une couche supplémentaire de sécurité en exigeant un code unique après la saisie du mot de passe. Elle peut stopper plus de 99 % des attaques visant à compromettre des comptes, même si le mot de passe est volé.
  3. Mises à jour régulières des logiciels
    Assurez-vous que tous vos logiciels et systèmes sont régulièrement mis à jour avec les derniers correctifs de sécurité. Des vulnérabilités non corrigées sont souvent exploitées par les hackers pour accéder aux systèmes.
  4. Utilisation d’un VPN (réseau privé virtuel)
    Un VPN est essentiel lorsque vous vous connectez à des réseaux publics ou non sécurisés. Il masque votre identité en ligne et chiffre vos données, rendant plus difficile leur interception par des pirates.
  5. Attention aux liens et téléchargements suspects
    Ne cliquez pas sur des liens ni ne téléchargez de fichiers provenant de sources inconnues. Cela évite de tomber dans des attaques de phishing ou d’infecter votre appareil avec des logiciels malveillants.

Ces bonnes pratiques permettent de renforcer la sécurité de vos comptes et de vos données face aux menaces croissantes en ligne.

Les dimensions géopolitiques du hacking

Le hacking est aujourd’hui une arme stratégique. Justement, les États-nations financent des opérations de cyberespionnage avancées. Ces attaques visent à obtenir un avantage militaire ou économique. Les conflits armés intègrent systématiquement une dimension numérique. Les infrastructures critiques, telles que l’énergie et la finance, sont les premières cibles. Le chaos numérique devient un objectif de guerre hybride.

Acteurs étatiques et cyberconflits mondiaux

Des groupes comme Lazarus Group, lié à la Corée du Nord, ciblent des actifs stratégiques. Le vol de cryptomonnaies sert directement à financer ces programmes d’État.

L’attaque contre le Centre Planeta en Russie prouve aussi l’intensification des cyberconflits. Des acteurs soutenus par des États tentent de compromettre les télécommunications (cf. Salt Typhoon). Ces actions mettent en péril la sécurité nationale des pays ciblés. 

Enfin, le hacktivisme sert également des causes politiques en agissant comme une force de frappe numérique.

Réglementation et renforcement de la souveraineté numérique

La réponse législative devient alors un impératif géopolitique. La directive européenne NIS2 impose la conformité pour renforcer la résilience cyber de l’Union. Ce texte harmonise les exigences de cybersécurité à travers le continent.

Aux États-Unis, la mise à jour du cadre NIST 2.0 étend les normes de protection. Les gouvernements exigent une meilleure protection des données et des systèmes. Ils promeuvent également la souveraineté numérique face à la menace internationale. Les entreprises doivent se conformer strictement à ces nouvelles exigences légales.

La législation et la cybersécurité : une réponse renforcée en 2024

Les activités de hacking, particulièrement celles des black hats, demeurent illégales et sévèrement réprimées par les lois nationales et internationales. Avec la montée des cyberattaques et des menaces numériques, de nouvelles réglementations voient le jour pour s’adapter aux défis contemporains.

En Europe, la directive NIS2 (UE 2022/2555), transposée dans les États membres en octobre 2024, impose des mesures strictes de cybersécurité dès 2025. Ces régulations imposent aux entreprises de renforcer la sécurité de leurs produits numériques et d’adopter des mesures proactives, comme la surveillance des vulnérabilités et la notification rapide des incidents. Ces législations visent à harmoniser la cybersécurité au sein de l’Union européenne, couvrant des secteurs critiques comme l’énergie, la finance et la santé, mais aussi les services numériques transfrontaliers.

Du côté des États-Unis, la mise à jour du NIST Cybersecurity Framework (CSF 2.0) en 2024 étend désormais son champ d’application à toutes les organisations, publiques comme privées. Ce cadre promeut une gestion intégrée des risques en combinant gouvernance, détection et réponse aux incidents. Par ailleurs, des lois comme la FISMA pour la protection des systèmes gouvernementaux et la GLBA pour les informations financières illustrent l’engagement des régulateurs américains à sécuriser l’écosystème numérique.

Ces efforts législatifs reflètent une volonté de renforcer la résilience face aux cybermenaces à travers le monde. Les institutions mettent l’accent sur la prévention, la transparence et la collaboration internationale pour anticiper et mitiger les risques numériques. En complément, les entreprises investissent massivement dans des technologies avancées et forment leur personnel afin de se conformer à ces nouvelles exigences et assurer la protection de leurs données et infrastructures critiques.

Des mesures exceptionnelles face à la montée alarmante des cyberattaques

À l’approche de 2026, les cyberattaques s’intensifient à travers le monde. Celles-ci sont particulièrement marquantes aux États-Unis, avec le piratage majeurs des services télécoms, (Salt Typhoon sur Viasat) qui a compromis des infrastructures critiques.

Les hackers, toujours plus sophistiqués, exploitent les moindres failles numériques. Ce qui met en péril la sécurité nationale et la confiance des citoyens. Ainsi, des pays comme la Suède et la Norvège limitent progressivement leur dépendance aux paiements en ligne. Ils encouragent donc l’usage de l’argent liquide pour plus de résilience face aux vulnérabilités cyber.

Parallèlement, les États européens se voient contraints de repenser leurs alliances technologiques face à des adversaires comme la Chine, qui développe des infrastructures à l’abri des intrusions. Les répercussions de cette guerre hybride se font sentir dans tous les secteurs. Tous en sont victimes, des grandes entreprises aux administrations publiques, avec des millions de données personnelles compromises.

Aujourd’hui, les forces de l’ordre intensifient leurs efforts pour démanteler les réseaux de cybercriminalité. Parallèlement, la nécessité d’une coopération internationale et d’une souveraineté numérique n’a jamais été aussi pressante.

1,5 milliard de cryptos dérobées à ByBit : le record de l’histoire du hacking

Un piratage sans précédent frappe le monde des cryptomonnaies. La plateforme d’échange Bybit a été la cible d’une cyberattaque massive qui a entraîné le vol d’environ 1,5 milliard de dollars en actifs numériques. Selon les premières analyses, près de 400 000 Ethereum ont été dérobés. Ce qui établit un nouveau record en matière de hacking dans le secteur.

L’attaque est qualifiée de « hautement sophistiquée ». Celle-ci a compromis l’un des « cold wallets » de Bybit, un portefeuille hors ligne censé offrir une protection maximale contre les menaces en ligne. Les pirates auraient réussi à exploiter une faille dans l’interface de signature des transactions. Ce qui leur permet de transférer les fonds vers des adresses non identifiées.

Les soupçons se portent sur Lazarus Group, un collectif de hackers notoirement lié à la Corée du Nord. Notons que ce groupe a déjà été impliqué dans des vols de cryptomonnaies de grande ampleur. Pour l’heure, l’enquête est en cours et Bybit a promis une transparence totale sur l’affaire.

Malgré ce choc, Bybit assure que ses autres actifs restent sécurisés et que les retraits sont toujours possibles. La plateforme travaille actuellement avec ses partenaires pour sécuriser des crédits-relais et limiter les impacts sur ses utilisateurs.

Devenir un Hacker Éthique (White Hat) en 2025 : Parcours et Compétences Clés

Alors que les hackers malveillants (Black Hat) intensifient leurs attaques, le rôle du Hacker Éthique ou White Hat n’a jamais été aussi crucial. Je dirais même qu’ils sont la première ligne de défense. Ils utilisent les mêmes outils et techniques de pénétration que leurs homologues criminels, mais avec une mission légale et constructive. C’est d’identifier et corriger les vulnérabilités avant qu’elles ne soient exploitées.

Vous envisagez une carrière dans ce domaine palpitant ? Je vous rassure, nul besoin d’un diplôme universitaire pour exceller. Néanmoins, une formation rigoureuse et un engagement sans faille sont indispensables. Etre hacker est un métier qui demande un véritable état d’esprit de détective numérique. C’est un peu comme si on jouait au chat et à la souris avec les cybercriminels, mais avec la loi de notre côté.

Pour faire partie de l’élite des White Hat Hackers en 2025, certaines bases techniques sont incontournables. Tout d’abord, une maîtrise de Linux (particulièrement des distributions comme Kali ou Parrot OS) et des concepts de réseaux (modèle OSI, TCP/IP, sub-netting). C’est le fondement de toute carrière.

Côté programmation, le Python s’est imposé comme le langage de prédilection des hackers éthiques. Sa simplicité et ses puissantes bibliothèques en font l’outil idéal pour l’automatisation des tests et l’écriture de scripts d’exploitation rapides. La connaissance du C est également précieuse pour comprendre le fonctionnement bas niveau des systèmes. En clair, on parle ici de devenir un vrai « touche-à-tout » technique, capable de passer de l’audit d’une application web à l’analyse d’un pare-feu.

Le monde de la cybersécurité est régi par la preuve de compétence. C’est là que les certifications entrent en jeu. Ce sont comme vos passeports professionnels. Parmi les plus reconnues, il y a le CEH (Certified Ethical Hacker) considéré souvent comme la première étape. Il valide une connaissance approfondie des méthodologies de hacking.

Cependant, pour se démarquer vraiment, la certification OSCP (Offensive Security Certified Professional) est le véritable Graal. Il ne s’agit pas d’un simple QCM, mais d’un examen pratique de 24 heures qui exige de réaliser une véritable pénétration dans un réseau d’entreprise simulé. C’est l’expérience pratique, la capacité à hacker sous pression, qui fait toute la différence. Avec le développement de l’IA dans les attaques, le besoin d’experts dotés d’un esprit créatif et d’une éthique solide continuera de croître de manière exponentielle. Ce qui fait de ce métier l’un des plus porteurs du secteur IT. L’hacker éthique d’aujourd’hui est le héros discret qui sécurise notre avenir numérique.

Hacker en 2025 : tendances, nouvelles menaces et évolutions de la cybersécurité

Parallèlement à l’innovation technologique, le hacking connaît également une évolution non négligeable. Loin de se limiter au stéréotype du pirate informatique,celui-ci devient une réalité complexe. Aujourd’hui, il mêle cybersécurité, intelligence artificielle et cybermenaces sophistiquées.

Concrètement, les hackers exploitent des failles techniques, mais aussi des outils avancés comme les réseaux privés chiffrés, les bots IA et les cryptomonnaies. Par conséquent, les cyberattaques se professionnalisent et se structurent à l’échelle mondiale. Des incidents récents, comme le vol de 1,5 milliard de dollars chez Bybit ou les attaques sur des infrastructures critiques, montrent l’ampleur de ces menaces.

Face à ces évolutions, la cybersécurité s’impose comme un enjeu stratégique majeur. Ainsi, les réglementations comme la directive NIS2 en Europe ou la mise à jour du NIST aux États-Unis renforcent les obligations pour protéger les systèmes numériques.

FAQ

Qu’est-ce qu’un hacker ?

Un hacker est une personne dotée de compétences techniques avancées en informatique qui comprend en profondeur le fonctionnement des systèmes numériques. Le terme désigne à l’origine des passionnés d’informatique qui souhaitent explorer et repousser les limites technologiques.

Quel est le but des hackers ?

Les motivations varient considérablement. Certains hackers cherchent à identifier les vulnérabilités pour améliorer la sécurité informatique. D’autres exploitent ces failles à des fins malveillantes comme le vol de données. Beaucoup sont motivés par la curiosité intellectuelle ou la résolution de problèmes complexes.

Quelles sont les différentes formes de piratage ?

Le piratage informatique comprend plusieurs catégories. D’abord, le piratage éthique vise à renforcer la sécurité des systèmes. Ensuite, le piratage malveillant inclut les attaques par déni de service, l’hameçonnage et les rançongiciels. Enfin, le hacktivisme utilise les compétences informatiques pour défendre des causes politiques ou sociales.

Quelle est la différence entre hacker et pirater ?

Le terme « hacker » désigne une personne avec des compétences techniques spécifiques, sans connotation négative inhérente. « Pirater » est l’action d’accéder sans autorisation à un système informatique, généralement avec une intention malveillante. Un hacker peut pratiquer le piratage éthique pour renforcer la sécurité numérique.

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