ManageEngine vient d’annoncer la fusion technique de sa plateforme Log360 avec les solutions de Bitdefender. Cette alliance, dévoilée lors du récent sommet des prestataires de services informatiques à Paris, vise à simplifier le quotidien des analystes qui croulent sous un volume d’alertes souvent illisible.
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J'en profiteLes entreprises font face à une fragmentation croissante de leurs outils de protection informatique. Pour remédier à ce problème, ManageEngine connecte sa plateforme SIEM aux solutions de pointe de Bitdefender. Cette synergie offre une lecture beaucoup plus précise des incidents de sécurité sur les réseaux professionnels. L’objectif est d’accélérer le temps de réaction des équipes techniques face aux intrusions.
Une réponse à l’urgence des vulnérabilités
Les chiffres récents de l’agence européenne pour la cybersécurité soulignent une réalité brutale : plus d’une intrusion sur cinq exploite des failles logicielles. La rapidité d’exécution des pirates, capables de transformer une faiblesse en arme en quelques jours, impose une réactivité sans faille. Pour les entreprises françaises, le danger ne vient pas forcément du manque d’outils, mais plutôt de leur difficulté à communiquer entre eux.
Interpréter plutôt que simplement détecter
L’apport de cette collaboration réside dans la capacité à croiser les informations. Là où un antivirus classique se contente de signaler un fichier suspect, l’outil SIEM Log360 ajoute une couche de compréhension indispensable. Il observe les comportements des utilisateurs et les mouvements sur le réseau pour confirmer si l’alerte est une menace réelle ou un simple bruit de fond.
Subhalakshmi Ganapathy, qui pilote la stratégie sécurité chez ManageEngine, souligne que le vrai combat ne se joue plus sur la détection pure, mais sur la clarté des signaux. Selon elle, l’idée est de sortir les données des ordinateurs de leur isolement pour donner aux techniciens une vision globale, capable de stopper une attaque avant qu’elle ne se propage.
Un coffre-fort pour la mémoire informatique
Au-delà de la surveillance immédiate, cette intégration permet de conserver les traces numériques sur le long terme. Les journaux d’activité, souvent effacés trop vite par les systèmes standards, sont ici stockés et organisés de façon structurée. Cette mémoire longue devient un atout pour les enquêtes après un incident ou pour répondre aux exigences réglementaires de plus en plus strictes en Europe.
En fin de compte, cette union technologique permet aux équipes de sécurité de gagner en agilité. Avec les fonctions de détection et d’analyse sur une interface unique, les deux acteurs espèrent redonner l’avantage aux défenseurs face à des menaces toujours plus automatisées.
Article basé sur un communiqué de presse reçu par la rédaction.