IA et cyberrisques : les directions sous-estiment encore le danger

Une étude de MetaCompliance montre que les cyberrisques liés aux employés préoccupent de plus en plus les responsables de la sécurité informatique. Face à des attaques alimentées par l’intelligence artificielle, beaucoup estiment que les directions n’ont pas encore pleinement pris la mesure de ces nouveaux défis.

🔥 Nous recommandons Bitdefender

Après avoir analysé et testé de nombreuses solutions, Bitdefender s’impose comme le choix numéro 1 grâce à sa défense proactive, sa discrétion et son absence d'impact sur les performances. Il protège efficacement vos appareils contre les virus, ransomwares et liens suspects tout en préservant l'autonomie et la rapidité de votre machine.

Sécuriser mes appareils avec Bitdefender

Les cyberattaques ne visent plus seulement les failles techniques. Elles ciblent désormais les salariés, avec des méthodes dopées par l’intelligence artificielle. Une étude européenne publiée par MetaCompliance révèle que les responsables de la sécurité des systèmes d’information estiment ne pas bénéficier d’un soutien suffisant de leur direction pour faire face à cette évolution.

Les salariés deviennent la première cible des cybercriminels

Les outils d’intelligence artificielle bouleversent les techniques utilisées par les cybercriminels. Les campagnes d’hameçonnage approximatives laissent place à des messages personnalisés, des usurpations d’identité crédibles ou encore des échanges capables de tromper même des collaborateurs expérimentés.

Cette évolution inquiète les RSSI interrogés par MetaCompliance. Selon l’étude, 68 % d’entre eux considèrent désormais les employés comme le principal risque de sécurité de leur organisation. Pour les responsables qui jugent leur entreprise moins résiliente qu’il y a un an, la progression des attaques d’ingénierie sociale alimentées par l’IA constitue la première explication.

James Mackay, directeur général de MetaCompliance, résume ce changement : « Les cyberrisques humains ne se résument plus à une question de sensibilisation ou de formation ; ils constituent un risque stratégique pour l’entreprise. » À ses yeux, les méthodes employées par les attaquants gagnent en crédibilité et en efficacité grâce à l’IA, ce qui complique considérablement la détection des tentatives de fraude.

IA et cyberrisques : les directions sous-estiment encore le danger

Les RSSI dénoncent un manque d’implication des directions

L’étude met aussi en lumière un décalage entre les équipes chargées de la cybersécurité et les instances dirigeantes. Près de 78 % des RSSI estiment que les cadres supérieurs ne mesurent pas pleinement les risques créés par les comportements des collaborateurs.

Le soutien de la direction ne semble pas durable. Près de huit responsables sécurité sur dix observent un essoufflement de l’implication des dirigeants après les premières initiatives. En parallèle, 76 % expliquent devoir composer avec des attentes différentes selon les services lorsqu’il s’agit d’évaluer le risque humain.

Cette situation complique la mise en place d’une stratégie cohérente. Près d’un quart des RSSI reconnaissent manquer de confiance dans la capacité de leur entreprise à coordonner efficacement les différents acteurs concernés par la cybersécurité.

IA et cyberrisques : les directions sous-estiment encore le danger

L’IA crée de nouveaux défis pour les entreprises

Les inquiétudes dépassent désormais le phishing classique. Plus de 40 % des RSSI redoutent que des salariés transmettent des informations confidentielles à des plateformes d’IA générative. Une proportion similaire craint que des collaborateurs malveillants exploitent ces outils pour faciliter des fraudes, des vols de données ou d’autres actes de cybercriminalité.

Au Royaume-Uni, les deepfakes figurent parmi les principales préoccupations. Plus d’un responsable sur deux les considère comme une menace importante pour son organisation, un niveau supérieur à celui observé dans les autres pays étudiés.

James Mackay estime que les entreprises devront revoir leur manière d’aborder la cybersécurité. Selon lui, les collaborateurs doivent bénéficier d’un accompagnement au moment précis où le risque apparaît, avec des recommandations adaptées à chaque situation. Face à des contenus générés par IA de plus en plus difficiles à distinguer des communications authentiques, la vigilance humaine devient un élément central de la protection des organisations.

Article basé sur un communiqué de presse reçu par la rédaction.

ARTICLES SIMILAIRES

Bitdefender détecte un malware sur des Android neufs

Des smartphones Android d’entrée de gamme arrivent avec un malware déjà intégré à leur système.

14 octobre 2026

Immobilier de bureaux : le risque cyber prend du poids

Ascenseurs, contrôle d’accès, chauffage ou vidéosurveillance : les immeubles connectés multiplient les points d’entrée potentiels

9 octobre 2026

TP-Link sous le feu de poursuites

Quatre États américains attaquent TP-Link sur la sécurité de ses routeurs et ses liens chinois

8 octobre 2026

Muse de Meta collecte presque toutes vos données

Muse, le nouvel agent IA de Meta, collecte 31 des 35 types de données recensés

7 octobre 2026

48 000 fichiers supprimés par un agent IA Claude

Un agent IA de Claude Code a supprimé 48 000 fichiers en un peu plus

5 octobre 2026

Kaspersky sécurité doute : l’arnaque Messenger décryptée

Un message de l’assistance Facebook, puis un doute. Kaspersky sécurité doute : voilà le sentiment

3 octobre 2026