Les cyberattaques IoT commencent souvent par une exploration automatisée des réseaux domestiques. Selon le rapport 2026 de Bitdefender et NETGEAR, la reconnaissance représente 90,1 % de l’activité d’attaque détectée, tandis que les appareils connectés peuvent servir de relais aux cybercriminels.
🔥 Nous recommandons Bitdefender
Après avoir analysé et testé de nombreuses solutions, Bitdefender s’impose comme le choix numéro 1 grâce à sa défense proactive, sa discrétion et son absence d'impact sur les performances. Il protège efficacement vos appareils contre les virus, ransomwares et liens suspects tout en préservant l'autonomie et la rapidité de votre machine.
Sécuriser mes appareils avec BitdefenderUn téléviseur, une caméra IP ou une prise intelligente peuvent devenir des points d’entrée dans un réseau domestique. Les cybercriminels disposent de nombreux équipements à examiner, avec une moyenne de 24 appareils connectés par foyer. Dans leur dernière étude, Bitdefender et NETGEAR analysent les méthodes utilisées pour identifier les systèmes vulnérables, compromettre certains équipements et exploiter leur connexion à Internet.
La reconnaissance automatisée domine les cyberattaques IoT
Avant de compromettre un appareil, les cybercriminels cherchent souvent à identifier les équipements accessibles. Cette phase de reconnaissance représente 90,1 % de l’activité d’attaque détectée par les chercheurs de Bitdefender.
Les analyses automatisées permettent de repérer les réseaux insuffisamment sécurisés et les appareils exposés. Certains équipements peuvent ensuite être recrutés dans des botnets, des réseaux de machines compromises utilisés pour mener des opérations malveillantes.
Le rapport revient notamment sur le démantèlement de quatre botnets IoT par le ministère américain de la Justice. Les chercheurs ont étudié 5,4 milliards d’événements de sécurité collectés entre janvier et septembre 2026 auprès d’environ 10,4 millions de foyers. Leur analyse comprend également 1,2 milliard d’observations de vulnérabilités.
Un appareil compromis peut servir de relais vers d’autres systèmes
Les risques ne se limitent pas à la prise de contrôle d’un équipement. Bitdefender identifie quatre fonctions possibles pour un objet vulnérable : cible directe, relais de trafic, capteur d’informations ou point d’appui vers le réseau local.
Les téléviseurs connectés illustrent cette diversité. Le rapport évoque la découverte d’applications avec des logiciels proxy, susceptibles d’acheminer le trafic Internet de tiers à travers ces appareils.
Les vulnérabilités liées aux dépassements représentent environ 54 % des failles observées. Les dénis de service atteignent 18 %, contre 17 % pour la corruption de mémoire. Les conséquences associées à une compromission plus poussée apparaissent moins fréquemment : 5,3 % concernent l’élévation de privilèges et 3,8 % l’exécution de code.
Ciprian Istrate, vice-président senior chez Bitdefender, souligne également l’accélération des attaques grâce à l’intelligence artificielle. Selon lui, certaines vulnérabilités récemment découvertes peuvent désormais être exploitées en quelques heures.
Des vulnérabilités connues persistent sur les équipements domestiques
L’étude révèle que 99,97 % des observations de vulnérabilités correspondent à des failles CVE déjà répertoriées. Les téléviseurs connectés concentrent 22,7 % des observations. Ils se placent devant les prises intelligentes (22,4 %) et les systèmes de stockage en réseau (22 %). Ces trois catégories totalisent 67,1 % des observations.
Le maintien en service d’appareils anciens, parfois utilisés après la fin de leur période de support, contribue à cette exposition. Les deux entreprises défendent ainsi une surveillance de sécurité au niveau du routeur. Leur service NETGEAR Armor, fondé sur la technologie Bitdefender, est proposé sur les routeurs Nighthawk et les systèmes Wi-Fi maillés Orbi. Il permet notamment d’identifier les vulnérabilités et de bloquer les menaces réseau détectées.
Article basé sur un communiqué de presse reçu par la rédaction.
