Les tests de pénétration s’imposent comme un pilier incontournable de la cybersécurité moderne. Face à l’évolution rapide des menaces, les organisations doivent adopter des pentests réguliers et automatisés pour garantir une protection réellement continue.
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J'en profiteÀ mesure que les cybermenaces s’intensifient, les organisations sont invitées à revoir la fréquence de leurs audits de sécurité. Trop d’entreprises s’en tiennent encore à un contrôle annuel, ce qui laisse des périodes d’exposition trop longues. Une récente étude d’Horizon3.ai plaide pour des tests de pénétration automatisés et réguliers, capables de mesurer en temps réel la véritable résilience des systèmes.
Des audits trop espacés pour un risque en constante évolution
Selon l’étude Cybersécurité 2025/26 publiée par Horizon3.ai, 70 % des organisations ne testent leurs défenses qu’une fois par an ou moins. Un chiffre alarmant pour Nicolas Ippolito, Responsable Commercial France de la société : « Des contrôles effectués une fois par an laissent des intervalles inacceptables, alors que les systèmes et les menaces évoluent chaque semaine. »
L’enquête a été menée auprès de 150 structures issues de multiples secteurs. Elle révèle par ailleurs que près des deux tiers des répondants ont subi au moins une attaque au cours des 12 derniers mois. Pour l’expert, seule une démarche fondée sur le risque et un rythme hebdomadaire de tests permettra de réduire les délais de remédiation. Cela offrira aussi un niveau d’assurance continu.

Du test ponctuel à l’automatisation du pentesting
Horizon3.ai défend l’idée d’un pentesting automatisé et intégré aux processus quotidiens de sécurité. Cette méthode consiste à simuler en continu des attaques réelles pour identifier les failles exploitables, au-delà des simples vulnérabilités techniques. « Beaucoup d’entreprises se fient à la multiplicité de leurs outils de défense », souligne Nicolas Ippolito. « Mais sans tests concrets, elles ne savent pas vraiment si elles sont protégées. »
Sa société met en avant NodeZero. Il s’agit d’une plateforme de sécurité offensive capable de lancer des tests en conditions réelles dans les environnements de production et de valider l’efficacité des correctifs appliqués. Pour Ippolito, la clé réside dans l’équilibre entre automatisation et expertise humaine. Il affirme : « Le bon modèle, c’est algorithme contre algorithme, avec intervention humaine par exception. » Ce fonctionnement permet de multiplier les tests sans compromettre la qualité de l’analyse.

Une cybersécurité repensée au-delà du périmètre
Les pratiques de cybersécurité évoluent vers un modèle où aucune zone n’est considérée comme sûre par défaut, pas même la traditionnelle DMZ. Le télétravail, les objets connectés et les accès distants multiplient les portes d’entrée vers les réseaux internes. « Les stratégies modernes doivent partir du principe que des attaquants finiront par franchir la première ligne de défense », explique Ippolito. Les tests de pénétration doivent donc s’étendre au réseau interne et non se limiter au périmètre externe.
Cette logique de validation permanente permet aux directions de mesurer concrètement les progrès accomplis et d’alimenter leurs obligations de conformité avec des preuves tangibles. Horizon3.ai milite pour que ces tests deviennent un rituel hebdomadaire, véritable indicateur de santé numérique. Comme le résume son représentant : « Il ne s’agit plus de présumer sa sécurité, mais d’en apporter la preuve. »
Article basé sur un communiqué de presse reçu par la rédaction.